Anne-Louise Boivin d’Hardancourt Brillon de Jouy to Benjamin Franklin, January 1, 1781
ce 1er de L’an 1781 Si j’avois une bonne teste, de bonnes jambes si j’avois enfin tout ce qui me manque, j’aurois été en bonne fille souhaittér une bonne année…
ce 1er de L’an 1781 Si j’avois une bonne teste, de bonnes jambes si j’avois enfin tout ce qui me manque, j’aurois été en bonne fille souhaittér une bonne année…
ce jeudi matin 8 Fevrier [1781] 4 Voici mon bon papa, une folie 5 de votre fille faitte pour vous, pour vous tout seul; il n’y á qu’a mr votre…
ce jeudi 15 Fevrier [1781] 6 Vous n’estes point venu hier mon bon papa étiés vous incomodé? aviés vous affaire? ne m’aimiéz vous pas tant qu’a l’ordinaire? Je me suis…
ce jeudi 22 a passy [February 22, 1781] 1 J’ignore les usages d’un autre monde mon cher papa; mais je sçais que dans notre civile europe, on ne se rend…
ce mercredi matin a l’arbalestre [July 25, 1781] 4 Je vous ai promis de vous écrire un mot, et malheureusement il faut que je tienne ma parolle au piéd de…
ce 27 Séptembre [1781] a villeneuve le roy 8 Je ne suis encore qu’a trente lieuës de paris mon bon papa, j’habitte une maison charmante d’ou j’appérçois de mes fenéstres…
ce 6 octobre a lyon [1781] J’esperois mon bon papa recevoir de vos nouvélles ici; lorsque mon mari reçut son pacquét de léttres le coeur me battit et je dis…
ce 26 novembre a nice [1781] Je reçois a l’instant une lettre du grand voisin qui me paroist inquiét et qui me dit que vous l’éstes aussi mon bon papa;…
ce 20 janvier a nice [1782] Le voisin m’a annonçé votre repentir et une léttre de vous mon bon papa, je l’aurai sans doutte et elle me fera plaisir, mais…
[March 20, 1782] Plaidoyer POUR Madame Brillon de Jouy francaise native de Paris, demeurant ordinairement à Passy de present à Nice Contre Monsieur Benjamin Franklin americain né à Boston ci…
Anne-Louise Boivin d’Hardancourt Brillon de Jouy writes to Benjamin Franklin expressing sadness about leaving and hopes he might visit her as well. She conveys affection for him and their family, asking Franklin to send news through her grandson and to give greetings to Madame Caillot on her behalf.
Anne-Louise Boivin d’Hardancourt Brillon de Jouy thanks Benjamin Franklin for his letter and requests he include advice for those wishing to travel to America. She expresses concern for her husband's gout, hoping his recovery will restore their freedom, and asks Franklin to pray for him despite religious differences. She conveys deep affection and sends regards from her family, mentioning a playful grievance toward Franklin's son and a neighbor.
Anne-Louise Boivin d’Hardancourt Brillon de Jouy explains to Benjamin Franklin that she intended to visit him but postponed due to her children's delayed departure and her own preoccupations. She reassures him that she would never forget him and clarifies a misunderstanding about a reference to an "eel," attributing it instead to Madame Helvétius while affirming her own steadfast affection.