Letter

Juel Frijs to À Sir Charles Wyke, June 25, 1868

Monsieur le Chevalier: En vous remettant sous ce pli la circulaire dans laquelle Stanley vous demande des renseignements sur la position des étrangers établis en Danemark, j’ai l’honneur de vous informer que pour ce qui regarde les droits particuliers et privés il n’existe aucune difference entre la condition des étrangers domiciliés dans le pays et celle des nationaux. Pax contre, les droits politiques sont réservés aux seuls nationaux. Pour entrer au service de l’état comme employé, pour prendre part aux élections des membres de la représentation nationale ou des conseils municipaux, enfin, pour siéger dans ces assemblées la qualité de national est indispensable. Cette qualité revient de droit à tout individu né dans le pays, quelle que soit la nationalité des parents, sauf les cas ou le séjour des parents n’est que temporaire; autrement il faut qu’une loi spéciale et nominative accorde la naturalisation à celui qui veut l’obtenir.

Je crois devoir encore ajouter, pour compléter les informations dont il s’agit, que d’après les réglements des chapitres de chanoinesses fondés en Danemark la nationalité danoise est de même requise chez les personnes qui désirent être admises dans ces établissements.

Veuillez agréer, &c.,

(Signed)

FRIJS.

À Sir Charles Wyke, &c., &c., &c.

Sources
FRUS u2014 Papers Relating to the Foreign Relations of the United States, Transmitted to Congress, With the Annual Message of the P View original source ↗
U.S. Department of State, Office of the Historian. Papers Relating to the Foreign Relations of the United States, Transmitted to Congress, With the Annual Message of the P.